Home Page Monographie du Produit Informations pour les Pharmaciens Nos Coordonnées
 
Home Page

PHARMACOLOGIE

SINEQUAN (chlorhydrate de doxépine) est un agent psychotrope doté de propriétés antidépressives et anxiolytiques. SINEQUAN a également des propriétés sédatives et anticholinergiques, et son administration aux doses se situant à la limite supérieure de la fourchette posologique entraîne des effets inhibiteurs sur les récepteurs adrénergiques périphériques. Les résultats d’études électro-encéphalographiques menées chez l’humain indiquent que l’emploi de SINEQUAN entraîne une réduction de l’amplitude, une variabilité de l’amplitude et une intensification des rythmes delta, thêta et des ondes de fréquence allant de 24 à 35 cycles par seconde.

INDICATIONS

En raison de ses effets antidépresseurs et anxiolytiques, l’administration de SINEQUAN s’est révélée utile dans le traitement médicamenteux des cas suivants: 1. Chez les patients atteints de psychonévrose accompagnée de réactions anxieuses, dépressives ou mixtes; névrose d’angoisse associée à un trouble de somatisation; alcoolisme accompagné d’anxiété, de dépression ou de ces deux troubles réunis. 2.
Dépression psychotique, y compris la maladie bipolaire (de type dépressif) et la mélancolie d’involution.

CONTRE-INDICATIONS

SINEQUAN est contre-indiqué en cas d’hypersensibilité à la doxépine ou à d’autres composés de la classe des dibenzoxépines.

Enfants: L’emploi de SINEQUAN est déconseillé chez l’enfant, étant donné que son innocuité et son efficacité n’ont pas été établies dans ce groupe d’âge.


Disponible uniquement
sur ordonnance

En raison de son activité anticholinergique, SINEQUAN ne doit pas être administré aux patients ayant des antécédents de glaucome, d’élévation de la pression intraoculaire ou de rétention urinaire.

L’emploi des antidépresseurs tricycliques (ATC) est généralement contre-indiqué pendant la période qui suit immédiatement un infarctus du myocarde et en présence d’insuffisance cardiaque aiguë, de même qu’en présence d’antécédents de dyscrasie sanguine et d’hépatopathie grave.

SINEQUAN ne doit pas être administré en même temps qu’un inhibiteur de la monoamine oxydase (MAO), car une telle association peut entraîner un syndrome d’hyperstimulation sympathique. Il faut cesser l’emploi de tout inhibiteur de la MAO au moins deux semaines avant d’entreprendre le traitement par SINEQUAN.

Home Page
Monographie du Produit
Informations pour les Pharmaciens
Nos Coordonnées
 
MISES EN GARDE

L’administration d’ATC, surtout à fortes doses, peut entraîner une tachycardie sinusale, des altérations du temps de conduction et des arythmies. Quelques cas de mort subite ont été rapportés chez des patients atteints de troubles cardiovasculaires. On a également fait état de cas d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral liés à l’emploi d’ATC. Il faut donc administrer SINEQUAN avec extrême prudence aux patients ayant des antécédents de maladie cardiovasculaire ou présentant une instabilité circulatoire, ainsi qu’aux patients âgés. Dans de tels cas, il faut commencer le traitement à faible dose et augmenter peu à peu cette dernière–au besoin seulement et si la prise de doses plus fortes est tolérée – et il faut surveiller étroitement l’état du patient peu importe la dose administrée.

Comme les ATC sont réputés abaisser le seuil convulsif, SINEQUAN doit être employé avec prudence en présence d’antécédents de troubles convulsifs. L’administration simultanée de SINEQUAN et d’électrochocs peut être risquée, aussi faut-il limiter cette association thérapeutique aux cas qui en ont absolument besoin.

Le traitement par SINEQUAN exige une surveillance étroite de l’état de tout patient atteint d’hyperthyroïdie ou qui reçoit des hormones thyroïdiennes, en raison du risque de toxicité cardiovasculaire qu’il comporte dans ces situations. Pris à des doses excédant 150 mg/jour, SINEQUAN peut bloquer l’effet antihypertenseur de la guanéthidine et des composés apparentés.

Grossesse: L’innocuité de SINEQUAN pendant la grossesse et l’allaitement n’ayant pas été établie, cet agent ne doit pas être administré aux femmes en âge de procréer ni aux mères qui allaitent, à moins que le médecin juge que les avantages possibles pour la patiente l’emportent sur les risques éventuels pour le foetus ou le nourrisson.
Allaitement: Voir Grossesse.

PRÉCAUTIONS

Amoindrissement des facultés: Étant donné le risque de somnolence lié à l’emploi de SINEQUAN, il faut conseiller à tout patient de s’abstenir de conduire un véhicule ou de se livrer à des activités qui exigent de la vigilance et une bonne coordination, jusqu’à ce que sa réponse au traitement ait été bien établie.

Il faut avertir le patient que l’emploi de SINEQUAN peut potentialiser les effets d’autres substances qui agissent sur le système nerveux central (SNC), comme l’alcool, les barbituriques et d’autres dépresseurs du SNC.

Chez le patient gravement déprimé, le risque de suicide peut persister jusqu’à ce que la rémission devienne notable. En pareil cas, il convient donc de surveiller étroitement le patient pendant toute la durée du traitement et de considérer l’éventuelle nécessité d’une hospitalisation. Ce type de patient ne doit pas avoir facilement accès à une grande quantité de SINEQUAN.

Les ATC peuvent déclencher ou aggraver les manifestations psychotiques chez les personnes atteintes de schizophrénie, ou les épisodes d’hypomanie ou de manie chez les patients atteints de maladie bipolaire. Cette situation peut exiger une réduction de dose, l’abandon du traitement, l’administration d’un antipsychotique ou plusieurs de ces mesures réunies.

Les ATC peuvent également entraîner des cas d’iléus paralytique, surtout chez les personnes âgées et les patients hospitalisés. Il convient donc de prendre les mesures appropriées en présence de constipation.

L’administration simultanée de SINEQUAN et d’agents anticholinergiques ou sympathomimétiques exige une surveillance étroite de l’état du patient et l’adaptation minutieuse des posologies.

Il faut suspendre l’emploi de SINEQUAN avant la réalisation d’une intervention chirurgicale non urgente et pendant aussi longtemps que les circonstances cliniques le permettent.

SINEQUAN doit être administré avec prudence en présence d’atteinte fonctionnelle hépatique ou d’antécédents de lésions hépatiques ou de dyscrasie sanguine. Il faut effectuer périodiquement des numérations globulaires et des explorations fonctionnelles hépatiques si le patient reçoit le chlorhydrate de doxépine à fortes doses ou sur une longue période.

Substances métabolisées par l’intermédiaire de l’isoenzyme (CYP) 2D6 du cytochrome P450: Comme les autres ATC, SINEQUAN estmétabolisé par l’intermédiaire de la CYP 2D6. L’administration simultanée d’un ATC et d’inhibiteurs ou de substrats de cette isoenzyme (p. ex., la quinidine, les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine [ISRS]) peut donc se traduire par l’augmentation de la concentration plasmatique de l’ATC. L’importance de l’interaction dépend de la variabilité de l’effet sur la CYP 2D6 et de l’indice thérapeutique de l’ATC employé. La portée clinique de cette interaction avec le chlorhydrate de doxépine n’a pas été systématiquement évaluée.

Cimétidine: On a rapporté que la cimétidine occasionne des fluctuations cliniquement notables de la concentration sérique à l’état d’équilibre de divers ATC. De graves manifestations anticholinergiques (p. ex., sécheresse buccale extrême, rétention urinaire et vision trouble) ont été liées à l’élévation du taux sérique d’ATC consécutive à la mise en route du traitement par la cimétidine. De plus, on a observé des taux d’ATC plus élevés que prévu chez des patients qui recevaient simultanément de la cimétidine. D’après certains rapports, l’abandon de la cimétidine amène une baisse du taux sérique d’ATC à l’état d’équilibre et porte atteinte aux effets du traitement par ATC.

EFFETS INDÉSIRABLES

Bien que certains des effets indésirables énumérés dans la liste qui suit n’aient pas été observés chez les patients qui recevaient SINEQUAN, le médecin qui prescrit SINEQUAN doit considérer la possibilité de survenue de chacune de ces réactions, étant donné la parenté pharmacologique entre les ATC.

Système nerveux: convulsions, altérations du tracé électro-encéphalographique, étourdissements, tremblements, manifestations extrapyramidales, engourdissement, picotements, paresthésies des membres, neuropathie périphérique, bourdonnement d’oreilles, syndrome d’antidiurèse inappropriée, ataxie et dyskinésie tardive.

Appareil cardiovasculaire: hypotension, hypertension, tachycardie, palpitations cardiaques. Effets rapportés chez des patients atteints de troubles cardiovasculaires qui recevaient d’autres ATC: effet stabilisant de membrane («quinidine like») et autres altérations réversibles de l’électrocardiogramme (ECG) telles qu’aplatissement ou inversion de l’onde T, bloc de branche, sous décalage du segment ST, prolongation du temps de conduction et pause cardiaque, arythmies, bloc cardiaque, fibrillation, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral et mort subite.

Système nerveux autonome: sécheresse buccale, vision trouble, troubles de l’accommodation, mydriase, constipation, congestion nasale, retard de la miction, adénite sublinguale, iléus paralytique, rétention urinaire, dilatation des voies urinaires, déclenchement d’un glaucome latent ou aggravation d’un glaucome existant et vertige.

Système endocrinien: augmentation ou baisse de la libido, impuissance, irrégularité menstruelle, tuméfaction testiculaire, hypertrophie mammaire et galactorrhée chez la femme, gynécomastie chez l’homme, et élévation ou baisse de la glycémie.

Réactions allergiques ou toxiques: prurit, éruption cutanée, photosensibilité, oedème, fièvre médicamenteuse, leucopénie, urticaire, pétéchies, ictère par obstruction et hypoplasie médullaire, y compris agranulocytose, éosinophilie, purpura et thrombocytopénie.

Appareil digestif: nausées, douleurs épigastriques, vomissements, flatulences, douleurs abdominales, diarrhée, altération de la perception gustative, stomatite.

Effets divers: faiblesse, frissons, bouffées vasomotrices, céphalées, gain ou perte de poids, augmentation de l’appétit, anorexie, transpiration profuse, pollakiurie, larmoiements, alopécie, tuméfaction des glandes parotides, langue noire pileuse, hépatite, exacerbation de l’asthme et hyperpyrexie (traitement d’association avec la chlorpromazine).

Symptômes de sevrage: l’abandon soudain du traitement par ATC après un emploi de longue durée peut occasionner des nausées, des céphalées et des malaises. Ces symptômes ne sont pas un signe de pharmacodépendance.

SURDOSAGE

Pour le traitement d’une surdose, l’APhC vous conseille de contacter votre Centre antipoison régional. Pour la liste des Centres antipoison du Canada, voir la section Répertoire du CPS.

Symptômes :Une somnolence exagérée entraînant des altérations bénignes de la conscience, voire un état de non réactivité, peut constituer le premier signe d’un surdosage. Cependant, il est plus probable que le surdosage de SINEQUAN se manifeste par une agitation psychomotrice croissante et des convulsions menant à l’apnée et au coma. Les altérations de l’ECG (élargissement du complexe QRS et anomalies de l’onde T) tendent à se manifester tardivement et ne s’accompagnent pas toujours de modifications des paramètres hémodynamiques cardiovasculaires.

Traitement: En général, le traitement du surdosage doit viser la suppression des symptômes et comprendre des mesures de soutien. Les arythmies cardiaques et l’atteinte du SNC constituent la plus grande menace liée au surdosage d’ATC et peuvent survenir soudainement, même si les premiers symptômes semblent bénins. Il faut donc hospitaliser et mettre sous étroite observation tout patient qui peut avoir ingéré une dose excessive de chlorhydrate de doxépine, surtout s’il s’agit d’un enfant.

Si le patient est conscient, il convient de provoquer les vomissements, puis de pratiquer un lavage gastrique le plus rapidement possible, tout en prenant les précautions nécessaires pour éviter l’aspiration pulmonaire du contenu de l’estomac. Après le lavage, on peut administrer du charbon activé pour réduire l’absorption de la doxépine.

Si le patient est comateux, il faut assurer la perméabilité des voies aériennes par intubation et entreprendre la ventilation assistée s’il y a lieu. Il ne faut pas oublier la possibilité de convulsions. Il convient de réduire au minimum toute stimulation externe afin de contrer la tendance aux convulsions. Si toutefois des convulsions surviennent, elles peuvent céder au traitement anticonvulsivant standard; cependant, on doit éviter l’emploi de barbituriques puisqu’ils comportent un risque de potentialisation de la dépression respiratoire – surtout chez l’enfant –, d’aggravation de l’hypotension et de coma.

La surveillance par ECG dans une unité de soins intensifs est recommandée chez tout patient, surtout en présence d’anomalies à l’ECG, et doit être maintenue pendant plusieurs jours après la normalisation du rythme cardiaque.

L’état physique et mental du patient qui a pris une dose toxique d’ATC peut demeurer instable pendant plusieurs jours parce que le taux du médicament reste longtemps trop élevé. Des cas de mort subite d’origine cardiaque se sont produits jusqu’à six jours après le surdosage avec d’autres antidépresseurs. Il semble exister une corrélation fiable entre la durée du complexe QRS sur le tracé ECG et la gravité du surdosage. Si le complexe QRS dure plus de 100 millisecondes n’importe quand au cours des 24 heures suivant le surdosage, il faut surveiller la fonction cardiaque par enregistrement continu pendant cinq ou six jours. Il ne faut recourir au traitement digitalique qu’avec une grande prudence en raison de ses effets sur la conduction cardiaque. Si une digitalisation rapide est nécessaire au traitement de l’insuffisance cardiaque, on doit administrer le cardiotonique avec un soin particulier.

Le traitement de l’état de choc suppose l’application de mesures de soutien comme l’administration de solutés par voie intraveineuse et de corticostéroïdes, et l’apport d’oxygène. L’emploi d’agents vasopresseurs comme la norépinéphrine (mais pas l’épinéphrine) est rarement indiqué et on ne devrait y recourir qu’après mûre réflexion et en assurant une surveillance continue.

D’après certains rapports, l’administration lente de salicylate de physostigmine par voie intraveineuse permet de faire rétrocéder la plupart des effets anticholinergiques du surdosage d’ATC sur l’appareil cardiovasculaire et le SNC. La posologie recommandée chez l’adulte s’établit à 1 ou 2 mg en injection intraveineuse très lente. Chez l’enfant, la dose initiale ne doit pas dépasser 0,5 mg et doit être adaptée à l’âge et à la réponse du jeune patient.

Comme la physostigmine a une action de courte durée, il peut être nécessaire d’en répéter l’administration à intervalles de 30 à 60 minutes.

Le surdosage d’ATC délibéré ou accidentel peut causer la mort. Comme la propension au suicide est grande chez le patient déprimé, ce dernier peut tenter de mettre fin à sa vie par d’autres moyens pendant la convalescence qui suit le traitement du surdosage. En outre, il ne faut pas oublier que la prise simultanée d’autres médicaments est possible.

POSOLOGIE

L’optimisation de la dose quotidienne de SINEQUAN dépend de l’affection traitée et de la réponse du patient. Certains patients répondent rapidement au traitement, alors que d’autres peuvent mettre deux semaines, voire plus, avant de réagir. La prise initiale de 25 mg 3 f.p.j. est recommandée dans la plupart des cas. Au besoin, on peut augmenter la dose par paliers de 25 mg à intervalles appropriés jusqu’à l’obtention d’une réponse thérapeutique. La fourchette des doses quotidiennes optimales s’étend habituellement de 100 à 150 mg. Dans certains cas, l’administration d’une dose quotidienne pouvant atteindre 300mg peut être nécessaire,mais il est rarement plus avantageux de dépasser cette dose. Chez les patients âgés, il est judicieux d’augmenter la dose avec encore plus de prudence et d’administrer une dose de départ plus faible.

Après l’obtention d’une réponse thérapeutique satisfaisante, il est généralement possible de réduire la dose tout en préservant l’effet souhaité.

En ce qui a trait au traitement d’entretien de la dépression, on peut administrer la dose quotidienne totale, qui peut atteindre 150 mg, en une seule prise par jour. Il convient d’obtenir cette dose par paliers (comme on l’explique précédemment) et de l’administrer au coucher de préférence. Comme la capsule dosée à 150 mg a été conçue pour le traitement d’entretien uniquement, il est déconseillé de l’employer en début de traitement.

PRÉSENTATION

10 mg: Une capsule de couleur rose et écarlate contient du chlorhydrate de doxépine équivalant à 10 mg de doxépine. Ingrédients non édicinaux: amidon de maïs, amidon prégélatinisé, laurylsulfate de sodium et stéarate de magnésium; enveloppe de la capsule: D&C jaune no 10, dioxyde de silicium, dioxyde de titane, FD&C bleu no 1, FD&C jaune no 6, FD&C acide rouge 27, FD&C rouge no 3, gélatine et laurylsulfate de sodium. Sans tartrazine. Flacons de 100.

25 mg: Une capsule de couleur rose et bleu contient du chlorhydrate de doxépine équivalant à 25 mg de doxépine.
Ingrédients non médicinaux: amidon de maïs, amidon prégélatinisé, laurylsulfate de sodium et stéarate de magnésium; enveloppe de la capsule: dioxyde de silicium, dioxyde de titane, FD&C bleu no 1, FD&C rouge no 3, gélatine et laurylsulfate de sodium. Sans tartrazine. Flacons de 100.

50 mg: Une capsule de couleur chair et rose contient du chlorhydrate de doxépine équivalant à 50 mg de doxépine.
Ingrédients non médicinaux: amidon de maïs, amidon prégélatinisé, laurylsulfate de sodium et stéarate de magnésium; enveloppe de la capsule: D&C jaune no 10, dioxyde de silicium, dioxyde de titane, FD&C bleu no 1, FD&C rouge no 3, gélatine et laurylsulfate de sodium. Sans tartrazine. Flacons de 100.

75 mg: Une capsule de couleur chair et chair contient du chlorhydrate de doxépine équivalant à 75 mg de doxépine.
Ingrédients non médicinaux: amidon de maïs, amidon prégélatinisé, laurylsulfate de sodium et stéarate de magnésium; enveloppe de la capsule: D&C jaune no 10, dioxyde de silicium, dioxyde de titane, FD&C rouge no 3, gélatine et laurylsulfate de sodium. Sans tartrazine. Flacons de 100.

100 mg: Une capsule de couleur chair et bleu contient du chlorhydrate de doxépine équivalant à 100 mg de doxépine.
Ingrédients non médicinaux: amidon de maïs, amidon prégélatinisé, laurylsulfate de sodium et stéarate de magnésium; enveloppe de la capsule: D&C jaune no 10, dioxyde de silicium, dioxyde de titane, FD&C bleu no 1, FD&C rouge no 3, gélatine et laurylsulfate de sodium. Sans tartrazine. Flacons de 100.

Conserver entre 15 et 30 °C.




® Marque enregistrée de Erfa Sciences Inc. Utilisée sous licence par ERFA Canada Inc. Montréal, CANADA