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Les phénothiazines peuvent,
en de rares occasions, causer des troubles de la crase sanguine.
Même si aucun cas n'a été rapporté avec
le PARSITAN, il est conseillé, au cours d'administration
prolongée de fortes doses, de surveiller l'apparition des
signes cliniques de ces troubles et de pratiquer des tests de la
formule sanguine à intervalles réguliers. Il est aussi
recommandé d'éviter l'administration concomitante
de médicaments pouvant affecter la crase sanguine tels que
le thiouracil et l'aminopyrine.
| EFFETS
SECONDAIRES |
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Aux doses
recommandées, les effets secondaires sont rares et lorsqu'ils
se produisent, ils sont généralement bénins
et transitoires. On peut les classer de la façon suivante
:
Système nerveux central : La
somnolence et la lassitude sont les plus fréquents et surviennent
habituellement au début du traitement ou à la suite
d'une augmentation trop rapide de la dose; ils sont quelquefois
accompagnés d'étourdissements et d'une légère
céphalée qui cèdent habituellement en quelques
jours.
De rares cas d'ataxie ou d'aggravation
du parkinsonisme ont été signalés. Un traitement
prolongé à fortes doses peut produire de la stimulation
du SNC, caractérisée par de l'irritabilité
et des impatiences dans les membres.
Système nerveux autonome :
Ces réactions, dues aux propriétés anticholinergiques
du médicament, se présentent sous forme de sécheresse
de la bouche, de diplopie transitoire ou de paresthésie.
Système gastro-intestinal :
Rares cas de malaises épigastriques.
Système cardio-vasculaire :
Rarement tachycardie et hypotension orthostatique à la suite
de fortes doses initiales.
Effets toxiques ou allergiques : De
rares cas d'ictère cholostatique et des réactions
cutanées ont été notés.
| SYMPTÔMES
ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE |
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Symptômes : Dépression
du SNC ou stimulation paradoxale, dépression respiratoire,
collapsus cardio-vasculaire et réactions extrapyramidales.
Traitement : Le lavage gastrique,
pratiqué dans les premières heures après l'ingestion
du médicament, permet de retirer une quantité importante
du produit. Par ailleurs, le traitement est symptomatique.
Dans les cas de léthargie ou
de coma, on peut administrer avec précaution un stimulant
du SNC, tel que la caféine; ne pas utiliser de stimulants,
tels que la picrotoxine, qui peuvent produire des convulsions. En
présence de collapsus circulatoire, administrer en perfusion
intraveineuse du dextrose dans un soluté physiologique. Si
un hypertenseur est nécessaire, utiliser la noradrénaline
dans le liquide de perfusion et non l'adrénaline qui pourrait
aggraver l'hypotension. Pour combattre l'agitation ou les convulsions,
administrer de l'hydrate de chloral, de la paraldéhyde ou
du Gardénal; utiliser cependant ces substances avec précaution
car elles peuvent déprimer la respiration.
Garder les voies respiratoires libres
et assurer une oxygénation suffisante. Des antibiotiques
à large spectre peuvent prévenir les risques d'infection
pulmonaire.
| PHARMACOLOGIE |
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L'éthopropazine possède
une puissante action spasmolytique telle que mesurée in vitro
sur le spasme provoqué par l'acétylcholine et le chlorure
de baryum sur l'intestin isolé de lapin.
In vivo, l'éthopropazine possède
une puissante activité parasympatholytique; elle diminue
la salivation ou abolit l'hyperpérisaltisme produit par l'acétylcholine
sur le petit intestin. De plus, le Parsitan est deux fois plus efficace
que la diéthazine pour renverser l'hypotension et la bradycardie
réflexe provoqué par l'excitation du bout périphérique
du nerf vague.
Le Parsitan exerce une forte action
antagoniste sur les convulsions nicotiniques chez le lapin; il n'a
que peu d'action adrénolytique et antihistaminique.
Chez le chien et le lapin, après
l'injection d'une dose de 250 mg/Kg de Parsitan par voie sous-cutanée,
on retrouve le produit sans le sang, en majeure partie sous forme
libre; après 2 heures la concentration ne dépasse
pas 9% de la dose administrée et après 24 heures on
ne retrouve que des traces. Par ailleurs, dans les urines, on ne
recueille que 3 à 4% du produit injecté, surtout sous
forme conjuguée.
| TOXICITÉ |
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La DL50 du Parsitan est de 650 mg/Kg
p.o., 500 mg/Kg s.c. et 40 à 45 mg/Kg i.v. chez la souris,
et de 250 mg/Kg s.c. et 15 mg/Kg i.v. chez le lapin.
| POSOLOGIE
ET ADMINISTRATION |
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La posologie est essentiellement individuelle.
Pour traiter les réactions
extrapyramidales d'origine médicamenteuse, la dose de 100
mg b.i.d. maîtrise habituellement bien les symptômes.
Dans la maladie de Parkinson post-encéphalitique,
artériosclérotique ou idiopathique, commencer le traitement
à la faible dose de 50 mg, 3 fois par jour et augmenter de
50 à 100 mg par jour, tous les 2 ou 3 jours, jusqu'à
ce que l'effet optimal soit obtenu ou jusqu'à la limite de
tolérance du sujet. La somnolence et les effets anticholinergiques,
qui peuvent apparaître au début du traitement, cèdent
généralement en quelques jours. La dose quotidienne
efficace se situe habituellement entre 100 et 500 mg, mais peut
atteindre, chez certains malades, 1 g ou plus par jour.
| PRÉSENTATIONS |
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Comprimés à 50 mg, flacons
de 100.
| BIBLIOGRAPHIE |
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Un nouveau médicament symptomatique des syndromes parkinsoniens
: le chlorhydrate de (diéthylamino-2'méthyl 2') éthyl
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