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PHARMACOLOGIE

NAVANE (thiothixène) est un antipsychotique de la classe des thioxanthènes. Sur les plans chimique
et pharmacologique, il montre certaines similitudes avec les phénothiazines pipéraziniques, et certaines différences avec les phénothiazines aliphatiques. Le mode d’action de NAVANE n’a pas encore été clairement établi.

INDICATIONS

Le thiothixène est un antipsychotique utile au traitement de la schizophrénie et d’autres troubles de
nature psychotique.

Comme c’est le cas pour d’autres antipsychotiques, certains patients ayant montré une résistance à des agents administrés auparavant ont réagi favorablement à NAVANE. NAVANE peut également se révéler utile chez les schizophrènes apathiques et repliés sur eux-mêmes.

NAVANE n’est pas recommandé pour le traitement des troubles mentaux et émotionnels d’ordre non psychotique.

CONTRE-INDICATIONS

Comme on ne dispose pas de données d’innocuité et d’efficacité suffisantes à cet effet, il n’est
pas recommandé d’administrer NAVANE (thiothixène) à des enfants de moins de 12 ans.
NAVANE est contre-indiqué chez les personnes en état de collapsus cardiovasculaire ou dans un état comateux, ainsi que chez les personnes présentant une dépression du système nerveux central – peu importe la cause – ou une dyscrasie sanguine.


Disponible uniquement
sur ordonnance

NAVANE est contre-indiqué chez les personnes montrant une hypersensibilité au médicament. On ne sait pas s’il existe un phénomène de sensibilité croisée entre les thioxanthènes et les dérivés phénothiaziniques, mais c’est une possibilité qu’il faut garder à l’esprit.

MISES EN GARDE


Amoindrissement des facultés: Comme c’est le cas pour de nombreux agents agissant sur le système nerveux central (SNC), NAVANE

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(thiothixène) peut altérer les capacitésmentales et physiques nécessaires à l’accomplissement de tâches potentiellement dangereuses telles que conduire une automobile ou faire fonctionner des machines, tout particulièrement au cours des premiers jours de traitement. Il faut donc informer les patients des précautions à prendre à cet effet lorsqu’ils se font prescrire NAVANE.

Comme on le fait normalement avec les médicaments agissant sur le SNC, on doit prévenir les patients traités par NAVANE des effets additifs possibles (dont l’hypotension) lorsque celui-ci est pris avec un dépresseur du SNC, y compris l’alcool. Un accroissement de l’effet des dépresseurs du SNC (sédatifs, tranquillisants, analgésiques narcotiques, antihistaminiques, anesthésiques et alcool), de l’atropine et des insecticides organophosphorés ainsi qu’un renversement de l’effet de l’épinéphrine ont été observés chez des patients qui avaient reçu des agents apparentés.

Syndrome malin des neuroleptiques: Le syndrome malin des neuroleptiques, qui désigne un groupe de symptômes potentiellement mortel, a été observé chez des patients traités par des antipsychotiques, dont NAVANE. Les manifestations cliniques de ce syndrome sont l’hyperpyrexie, la rigidité musculaire, l’altération de l’état mental et l’instabilité du système nerveux autonome (irrégularité du pouls ou de la tension artérielle, tachycardie, diaphorèse et dysrythmie cardiaque).


Pour traiter le syndrome malin des neuroleptiques, on doit: 1) interrompre immédiatement le traitement antipsychotique et l’administration de tout autre agent médicamenteux non essentiel; 2) traiter les symptômes de façon intensive et surveiller étroitement le patient; 3) prendre en charge les troubles médicaux graves concomitants pour lesquels il existe un traitement spécifique. Il n’existe aucun consensus général quant au traitement pharmacologique du syndrome malin des neuroleptiques non compliqué.

Il faut faire preuve de prudence lorsqu’on envisage d’administrer un antipsychotique de nouveau à un patient ayant souffert du syndrome malin des neuroleptiques. Le patient doit alors être étroitement surveillé, l’expérience clinique ayant révélé un risque de récidive.
Dyskinésie tardive: La dyskinésie tardive, un syndrome qui se manifeste par des mouvements involontaires et anormaux potentiellement irréversibles, peut survenir chez les patients qui prennent NAVANE ou un autre neuroleptique (antipsychotique). Ce syndrome semble plus fréquent chez les personnes âgées, en particulier chez les femmes, mais les données de prévalence ne permettent pas d’en prévoir le risque pour un patient entreprenant un traitement par un neuroleptique. On ignore si les neuroleptiques diffèrent entre eux quant au risque de dyskinésie
tardive qui leur est associé.

On croit que le risque de souffrir de dyskinésie tardive de même que le risque que ce syndrome s’installe de façon irréversible s’accroissent tous deux avec la prolongation du traitement et l’augmentation de la dose cumulative totale de neuroleptique administrée. Une dyskinésie peut toutefois apparaître, bien que beaucoup moins fréquemment, après une période de traitement relativement brève durant laquelle de faibles doses auront été administrées.
Il n’existe pas de traitement connu de la dyskinésie tardive établie; l’arrêt du traitement antipsychotique peut toutefois amener une rémission, partielle ou complète, du syndrome. Il faut également savoir que le traitement par le neuroleptique peut en lui-même neutraliser (partiellement ou entièrement) les signes et symptômes de la dyskinésie. Les effets d’un tel blocage sur l’évolution à long terme du syndrome sont encore inconnus.
Grossesse: On ne sait pas si NAVANE peut être employé sans danger durant la grossesse. Par conséquent, il ne doit pas être administré à une femme susceptible de procréer à moins que, de l’avis du médecin, les bienfaits prévus ne surpassent les risques pour le foetus.

PRÉCAUTIONS

Il faut user d’une extrême prudence chez les patients présentant des antécédents de troubles convulsifs et chez les personnes alcooliques en sevrage, car NAVANE (thiothixène), comme certains autres antipsychotiques, peut précipiter la survenue de convulsions, en abaissant le seuil convulsif. Également, bien que NAVANE potentialise l’effet des barbituriques, la posologie du traitement anticonvulsivant ne doit pas être réduite lorsqu’on administre NAVANE en concomitance.

On a observé des modifications du tracé de l’ÉCG chez des patients qui avaient pris du thiothixène; il faut donc évaluer l’accroissement du risque pour chaque patient et agir avec toute la prudence nécessaire (voir Effets indésirables).

Bien qu’il ait présenté des propriétés anticholinergiques plutôt faibles, NAVANE doit être utilisé avec précaution chez les personnes accusant un glaucome avéré ou qu’on soupçonne de souffrir de glaucome, ainsi que chez les personnes susceptibles d’être exposées à des chaleurs extrêmes, ou encore qui prennent de l’atropine ou un médicament apparenté.

Les patients traités par NAVANE doivent éviter de s’exposer inutilement au soleil. Des réactions de photosensibilité ont en effet été signalées chez des personnes qui prenaient ce médicament.
Les neuroleptiques, y compris NAVANE, peuvent provoquer un accroissement du taux de prolactine chez l’humain, accroissement qui se maintient avec l’administration à long terme du médicament. Bien que des cas de galactorrhée, d’aménorrhée, de gynécomastie et d’impuissance aient été signalés, dans la plupart des cas on ne connaît pas la portée clinique d’un taux sérique élevé de prolactine.

On doit être à l’affût d’une possible rétinopathie pigmentaire chez les patients traités par NAVANE; également, quelques cas de pigmentation lenticulaire fine ont été observés chez des patients traités par NAVANE pendant une période prolongée. Des cas de dyscrasie sanguine (agranulocytose, pancytopénie, purpura thrombocytopénique) et d’atteinte hépatique (ictère, stase biliaire) ont en outre été signalés avec l’administration d’agents apparentés.
Il faut user de prudence et ajuster soigneusement les posologies lorsque NAVANE est administré en concomitance avec un autre dépresseur du SNC.

On a observé que les inducteurs des enzymes hépatiques microsomiques, par exemple la carbamazépine, accroissaient de façon notable la clairance du thiothixène. On doit donc surveiller l’apparition de signes évocateurs d’une baisse de l’efficacité de NAVANE chez les patients recevant ce type d’agents.

On doit également surveiller étroitement les signes d’une hypotension excessive chez les patients traités par un hypotenseur à qui on décide d’administrer également du thiothixène, puisqu’il existe une possibilité de synergie additive entre ces agents.
L’effet antiémétique du thiothixène observé lors des études menées sur les animaux est également possible chez l’homme; par conséquent, NAVANE pourrait masquer les signes d’un surdosage par des agents toxiques, ou encore il pourrait nuire, par exemple, au diagnostic d’affections telles qu’une occlusion intestinale ou une tumeur cérébrale.

Afin de réduire la possibilité de réaction indésirable provoquée par une accumulation de thiothixène, il faut procéder à une évaluation périodique des patients traités à long terme – surtout ceux qui reçoivent des doses élevées
– pour déterminer si on peut réduire la posologie d’entretien ou encore mettre fin au traitement. Il faut également effectuer périodiquement un hémogramme et des analyses de la fonction hépatique. On doit en outre être conscient de la possibilité de symptômes soudains et marqués intéressant le SNC ou la vasomotricité.

EFFETS INDÉSIRABLES

Puisque NAVANE (thiothixène) montre des propriétés pharmacologiques similaires à celles des phénothiazines, tous les effets indésirables connus de cette classe de médicaments doivent être gardés à l’esprit lorsqu’on prescrit du thiothixène.

Comportement: Les effets indésirables les plus fréquents sont les suivants: somnolence, impatience et agitation passagères en début de traitement, et insomnie. (La fréquence de sédation semble similaire à celle associée aux phénothiazines pipéraziniques, mais moins élevée que celle associée à certaines phénothiazines aliphatiques.)

La faiblesse et la fatigue, l’excitation, la dépression et les céphalées sont d’autres réactions indésirables qui ont été signalées à une moins grande fréquence.
L’hyperactivité, tant psychique que motrice, peut être un effet pharmacologique souhaitable, sauf chez le patient déjà agité et excité. L’activation de symptômes psychotiques est possible, mais on peut habituellement y remédier en réduisant la posologie ou en interrompant temporairement l’administration du médicament. Un état confusionnel dû à une toxicité médicamenteuse a en outre été signalé dans de rares cas.

Symptômes neurologiques: Les symptômes extrapyramidaux observés – notamment l’akathisie, le syndrome parkinsonien et les réactions dystoniques – sont semblables de par leur fréquence et leur nature aux effets relevés avec les phénothiazines pipéraziniques, mais le thiothixène risque davantage de provoquer une akathisie. On peut habituellement maîtriser ces effets en réduisant la posologie du thiothixène, en administrant un antiparkinsonien ou en ayant recours à ces deux options à la fois, tout dépendant du type et de la gravité des symptômes. Des crises d’épilepsie partielles ont également été signalées (voir Précautions). Les dérivés phénothiaziniques ont en outre été associés à des cas d’oedème cérébral et d’anomalies du liquide céphalorachidien.
On a relevé des cas d’hyperréflexie chez des enfants nés de mère qui avait reçu un médicament de structure apparentée à celle du thiothixène.

Dyskinésie tardive: Étant donné l’importance d’une détection rapide de la dyskinésie tardive, les patients traités par NAVANE doivent faire l’objet d’une surveillance continue à cet égard. On a constaté que des mouvements vermiculaires fins de la langue pouvaient constituer l’un des premiers signes du syndrome. Si on observe de tels mouvements ou d’autres signes du syndrome, il faut envisager l’arrêt du traitement par le neuroleptique (voir Mises en garde).

Syndrome malin des neuroleptiques: Voir Mises en garde.
Système nerveux autonome: Le traitement par NAVANE a été associé à des cas peu fréquents de sécheresse de la bouche, de vision trouble, de congestion nasale, de constipation, d’accroissement de la sudation, d’accroissement de la salivation et d’impuissance. Les phénothiazines ont quant à elles été associées aux effets suivants: myosis, mydriase et iléus paralytique.

Appareil cardiovasculaire: Tachycardie, hypotension, sensation ébrieuse et syncope. Dans les cas où on observe une hypotension, il ne faut pas administrer d’épinéphrine pour faire augmenter la tension artérielle, car paradoxalement, la tension pourrait chuter de plus belle. Des modifications non spécifiques de l’ECG ont en outre été notées chez certains patients traités par le thiothixène. De telles modifications sont habituellement réversibles et disparaissent en général avec la poursuite du traitement. On ignore leur portée clinique. Par ailleurs, des cas d’arythmie
cardiaque – entre autres de bloc auriculoventriculaire, de tachycardie paroxystique et de fibrillation ventriculaire –
ont été observés avec certaines phénothiazines.

À noter: On a observé quelques cas de mort subite chez des patients qui avaient pris certains dérivés phénothiaziniques.
Dans certains cas, la mort s’était en apparence produite par arrêt cardiaque ou par asphyxie découlant d’une absence de réflexe tussigène. Dans d’autres cas, on n’a pu déterminer ce qui avait provoqué la mort et on n’a pu établir que celle-ci était due au dérivé phénothiazinique.

Système endocrinien: On a observé un petit pourcentage de cas d’hyperprolactinémie, de lactation, d’irrégularités menstruelles, d’augmentation modérée du volume mammaire et d’aménorrhée chez des femmes traitées par le thiothixène. La persistance de ces effets peut nécessiter une réduction de posologie ou encore une interruption du traitement. Les phénothiazines ont quant à elles été associées aux effets suivants: résultats faussement positifs aux tests de grossesse, gynécomastie, hypoglycémie, hyperglycémie et glycosurie.

Réactions allergiques: Des cas d’éruptions cutanées, de prurit, d’urticaire et, rarement, de choc anaphylactique ont été signalés chez des patients traités par le thiothixène. Ces derniers doivent éviter de s’exposer inutilement au soleil. Également, on a observé avec certaines phénothiazines – mais pas avec NAVANE – des cas de dermatite exfoliative et de dermatite de contact (chez le personnel infirmier).

Sang: Comme c’est le cas avec certains autres antipsychotiques, une leucopénie et une leucocytose, habituellement passagères, peuvent survenir à l’occasion chez les personnes traitées par le thiothixène. D’autres antipsychotiques ont également été associés aux effets suivants: agranulocytose, éosinophilie, anémie hémolytique, thrombocytopénie et pancytopénie.

Foie: Des élévations, habituellement passagères, des taux de transaminases sériques et de phosphatases alcalines ont été observées à une faible fréquence chez des patients traités par NAVANE. On ne relève aucun cas d’ictère confirmé cliniquement qui ait été attribué au thiothixène.

Système optique: Des cas de pigmentation lenticulaire fine ont été notés après un traitement prolongé par NAVANE.

Autres: Hyperpyrexie, anorexie, nausées, vomissements, diarrhée, accroissement de l’appétit et du poids, faiblesse ou fatigue, polydipsie et oedème périphérique ont été notés. Également, des données indiquent qu’il existe un lien entre le traitement par une phénothiazine et l’apparition d’un syndrome apparenté au lupus érythémateux disséminé; ce phénomène n’a toutefois pas été observé avec le thiothixène.

SURDOSAGE

Symptômes: Ils incluent les secousses musculaires, la somnolence et les étourdissements. Un surdosage important peut en outre se traduire par les symptômes suivants: dépression du SNC, rigidité, faiblesse, torticolis, tremblements, ptyalisme, dysphagie, hypotension, troubles de la démarche et coma.

Traitement: Essentiellement, traitement symptomatique et soins généraux. Un lavage d’estomac sans délai peut se révéler utile. Il faut garder les patients sous observation étroite et maintenir la perméabilité des voies respiratoires, car l’atteinte du système extrapyramidal peut entraîner une dysphagie et des troubles respiratoires dans les cas de surdosage grave. Si une hypotension survient, les mesures habituelles à prendre en cas de choc circulatoire doivent être appliquées (administration d’un vasoconstricteur ou de liquides par voie intraveineuse).

Dans les cas où un vasoconstricteur se révèle nécessaire, le lévartérénol et la phényléphrine sont les agents les plus appropriés. Les autres hypertenseurs, y compris l’épinéphrine, ne sont pas recommandés, puisque les dérivés phénothiaziniques peuvent contrer l’activité hypertensive habituelle de ces agents et entraîner une chute additionnelle de la tension artérielle.

Dans les cas de dépression du SNC, la caféine et le benzoate de sodium sont des stimulants recommandés. On doit éviter d’administrer de la picrotoxine ou du pentylènetétrazol. Les symptômes extrapyramidaux peuvent être traités à l’aide d’un antiparkinsonien.

On ne dispose d’aucune donnée sur le recours à la dialyse péritonéale ou à l’hémodialyse en contexte de surdosage au thiothixène, mais on sait que ces mesures sont de peu d’utilité dans les cas d’intoxication par une phénothiazine.

POSOLOGIE

Comme on ne dispose pas de données d’innocuité et d’efficacité suffisantes à cet effet, il n’est pas recommandé d’administrer NAVANE (thiothixène) à des enfants de moins de 12 ans (voir Contre-indications).

La dose optimale habituelle de NAVANE est de 15 à 30 mg/jour. Dans la plupart des cas, on doit instaurer le traitement à une dose de 5 à 10 mg/jour. On doit par la suite accroître la dose de façon graduelle jusqu’à ce qu’on atteigne la dose d’efficacité optimale, en se fondant sur la réponse du patient au traitement. Dans certains cas, la dose quotidienne à administrer atteindra 60 mg; l’administration d’une dose plus élevée n’amènera que rarement des bienfaits supplémentaires. Les patients qui prennent le médicament à la dose thérapeutique courante peuvent
prendre leur dose quotidienne en une seule fois. Les doses quotidiennes plus élevées peuvent être divisées en deux ou trois prises égales. Dès qu’on le peut, on doit réduire la dose au plus bas niveau possible.

PRÉSENTATION

2 mg: Une capsule de gélatine dure blanche contient 2 mg de thiothixène. Ingrédients non médicinaux: amidon de maïs, lactose, laurylsulfate de sodium et stéarate de magnésium; coquille de la capsule: bioxyde de titane, dioxyde de silicium, gélatine et laurylsulfate de sodium. Sans tartrazine. Flacons de 100.

5mg: Une capsule de gélatine dure orange et blanc contient 5 mg de thiothixène. Ingrédients non médicinaux: amidon de maïs, lactose, laurylsulfate de sodium et stéarate de magnésium; coquille de la capsule: bioxyde de titane, dioxyde de silicium, gélatine, jaune no 6 (F.D.C.), laurylsulfate de sodium et rouge no 3 (F.D.C.). Sans tartrazine. Flacons de 100.

10mg: Une capsule de gélatine dure orange contient 10 mg de thiothixène. Ingrédients non médicinaux: amidon de maïs, lactose, laurylsulfate de sodium et stéarate de magnésium; coquille de la capsule: bioxyde de titane, dioxyde de silicium, gélatine, jaune no 6 (F.D.C.), laurylsulfate de sodium et rouge no 3 (F.D.C.). Sans tartrazine. Flacons de 100.

Conserver entre 15 et 30 °C.






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