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Interactions médicamenteuses
: Une synergie avec L'éphédrine a été
établie et cela peut être possible avec d'autres amines
sympathomimétiques. La théophylline peut augmenter
la sécrétion du carbonate de lithium. Elle s'oppose
aux effets du propranolol, mais potentialise ceux des diurétiques
et ceux, des glucosides digitaliques sur le cur. L 'administration
concomitants de morphine, de stilbamidine et de curare peut être
antagoniste à l'effet de la théophylline puisque ces
substances stimulent la libération d'histamine et provoquent
une bronchoconstriction.
Le tabac et le phénobarbital diminuent la demi-vie de la
théophylline alors que l'alcool la prolonge.
On a démontré la néphrotoxicité des
xanthines lors d'utilisations Prolongées, à des doses
élevées. Il faudrait donc garder à L'esprit
la possibilité de toxicité simultanée lorsqu'on
administre les xanthines en même temps que d'autres médicaments
pouvant être néphrotoxiques.
Les acidifiants augmentent l'excrétion urinaire des bases
faibles, comme les xanthines, et peuvent inhiber l'action de la
théophylline.
Par contre, les alcalinisants
diminuent l'excrétion urinaire des bases faibles, comme les
xanthines, et peuvent potentialiser l'action de la théophylline.
L'association de plusieurs xanthines peuvent provoquer une stimulation
excessive du SNC.
Après l'instauration d'un traitement à l'érythromycine,
on a observe des réactions aux effets toxiques chez certains
patients, à cause d'une hausse considérable des taux
sériques de théophylline. Par conséquent, il
faudrait surveiller avec beaucoup d'attention les taux sériques
de théophylline chez ces patients.
Les méthylxanthines augmentent les taux sanguins de prothrombine
et de fibrinogène, diminuent le temps de prothrombine et,
par conséquent, s'opposent aux effets des anticoagulants
coumariniques.
Les xanthines sont antagonistes à l'action uricosurique du
probénécide et de la sulfinpyrazone, ainsi qu' à
l'activité uricosurique des dérivés de la pyrazolone.
L'administration concomitante de xanthines et d'agents sympathomimétiques
peut causer une stimulation excessive du SNC.
La cimétidine, l'érythromycine, le vaccin antigrippal
et le propranolol peuvent intensifier l'effet de la théophylline
en diminuant sa clairance.
| EFFETS INDÉSIRABLES |
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Des troubles gastriques, des palpitations
et une stimulation du SNC peuvent parfois se produire.
Autres: tachypnée, hyperglycémie et syndrome lié
à une sécrétion inappropriée d'ADH (hormone
antidiurétique).
| SURDOSAGE:
SYMPTÔMES |
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Symptômes:
Collapsus, hypotension et stimulation excessive du SNC. Cependant,
comme avec tous les produits de théophylline, une irritation
gastrique marquée survient et le vomissement élimine
habituellement la dose toxique qui
a pu être ingérée.
A noter : La guaifénésine est un dérivé
du phénol (acide carbolique).
Traitement: Vider l'estomac
par lavage gastrique ou vomissements et administrer un cathartique.
Maintenir la tension artérielle. Oxygénothérapie
si nécessaire. Mesures ordinaires pour maîtriser la
surexcitation du SNC. Consulter aussi la monographie deL'élixir
Choledyl.
| POSOLOGIE |
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Les doses d'entretien habituelles
sont : Patients de plus de 14 ans : 10mL 4 fois/jour; de 10 à
14 ans: 5 mL 4 fois/jour.
Les équivalences suivantes, en mg, facilitent le passage
d'une préparation xanthique a une autre: 100 mg de théophylline
anhydre=118 mg d'aminophylline=156 mg d'oxtriphylline= 200 mg de
glycinate sodique de théophylline.
| PRÉSENTATION |
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5 mL de liquide rouge et à
saveur de cerise contiennent 100 mg d'oxtriphylline et 50 mg de
guaifénésine.
Ingrédients non médicinaux : acide citrique, AD&C
jaune n° 6, AD&C rouge n° 2, alcool, anéthol,
aromatisants, citrate de sodium cyclamate de sodium, glycérine
et sucre. Alcool: 20 %. Énergie: 74, 1 kJ (17,7 kcal)/5 mL.
Sodium : < 1 mmol
(10,4 mg)/5 mL. Sans gluten, lactose, parabène, sulfite ni
tar1razlne. Flacons de 250 et 500 mL.
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