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ARLIDIN® peut se révéler
utile chez les sujets atteints des maladies vasculaires périphériques
susmentionnées. L'expérience montre que même
si des cas avancés s'améliorent, ARLIDIN® donne
des résultats thérapeutiques d'autant plus satisfaisants
que l'état du réseau vasculaire est meilleur.
| CONTRE-INDICATIONS |
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Infarctus aigu du myocarde, tachycardie
paroxystique, angine de poitrine progressive et thyrotoxicose.
| MISES
EN GARDE et PRÉCAUTIONS |
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Le traitement
avec ARLIDIN® ne devrait pas être instauré avant
qu'un diagnostic précis d'un syndrome cérébral
organique chronique ou d'un trouble mental organique ne soit établi,
puisqu'une identification des nombreuses affections réversibles
ou traitables ou des modifications de l'état mental s'avère
essentielle chez les patients qui bénéficieront de
la thérapie spécifique.
Les causes les plus communes des troubles
mentaux organiques traitables ou réversibles sont les modifications
de l'état mental d'étiologie médicamenteuse
et celles dues à l'alcool, aux déséquilibres
métaboliques, aux carences alimentaires, aux maladies hépatiques,
cardiovasculaires et pulmonaires, aux traumatismes, aux tumeurs
et surtout aux affections de type dépressif et autres troubles
émotionnels.
ARLIDIN® n'est pas indiqué
dans le contrôle de la sénescence normale ou chez les
patients atteints de démence pré-sénile (maladie
d'Alzheimer).
L'innocuité d'ARLIDIN®
en cas de grossesse et d'allaitement n'a pas été déterminée;
on ne doit donc pas l'administrer chez les femmes en âge de
procréer à moins que selon le médecin, les
avantages possibles pour la mère l'emportent sur les risques
potentiels par le ftus.
Chez les patients souffrant d'affections
cardiaques telles que tachyarythmies et insuffisance cardiaque non
compensée, une évaluation des avantages thérapeutiques
par rapport aux risques possibles s'avère essentielle avant
le traitement, suivi d'une réévaluation périodique
pendant le traitement.
| RÉACTIONS
ADVERSES |
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Tremblements, nervosité, faiblesse,
étourdissements (non liés à une insuffisance
artérielle labyrinthique), palpitations, nausées et
vomissements peuvent survenir. Une hypotension orthostatique et
des manifestations allergiques peuvent également se développer.
| SYMPTÔMES
ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE |
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Maux de tête passagers, bouffées
congestives, respiration difficile, palpitations ou conscience des
battements du cur, tachycardie sinusale, perte transitoire
de la pression diastolique et douleur thoracique non irradiante
et passagère.
On administrera un sédatif
léger ou un bêta-bloquant à des doses calculées
en fonction des réactions cardiovasculaires.
| POSOLOGIE
ET ADMINISTRATION |
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La gamme posologique recommandée
pour le soulagement de manifestations d'affections vasculaires périphériques
est de 12 à 48 mg par jour, administrés en 3 ou 4
doses fractionnées.
La gamme posologique recommandée
pour le soulagement de certains symptômes chez les patients
souffrant de troubles mentaux organiques est de 12 à 24 mg
par jour administrés en 3 ou 4 doses fractionnées.
| PRÉSENTATION |
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Comprimés ARLIDIN® à
6 mg : Chaque comprimé blanc, rond, contient 6 mg de chlorhydrate
de nylidrine. Disponibles en flacons de 100 comprimés.
| CHIMIE
ET PHARMACOLOGIE |
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La formule chimique du chlorhydrate
de nylidrine est : chlorhydrate de p-hydroxy-a- [1[(1-méthyl-3-phénylpropyl)amino]ethyl]benzyl-alcool.
Les recherches expérimentales
effectuées chez l'animal et l'homme montrent qu'ARLIDIN®
(chlorhydrate de nylidrine) dilate directement les vaisseaux et,
de façon sélective, les petites artères et
artérioles du muscle strié, tout en relâchant
les fibres musculaires de la média artérielle. Il
augmente également le débit cardiaque (volume systolique
par minute). Les effets sur le pouls et la tension artérielle
sont minimaux, tout comme les réactions adverses.
Hensel et ses collègues ont
comparé l'effet de divers vasodilatateurs sur la circulation
sanguine dans le muscle et la peau. Ils ont noté qu'une injection
intraveineuse de 5 mg d'ARLIDIN® «a causé la plus
forte augmentation du flux sanguin dans le muscle, celle-ci atteignant
environ 200% de sa valeur au repos, alors que le flux sanguin cutané
est resté pour ainsi dire inchangé».
Stein a démontré au
moyen de la pléthysmographie réalisée dans
35 cas d'occlusion artérielle, que l'injection intra-artérielle
de doses uniques de 6 mg d'ARLIDIN® causait une augmentation
marquée de la circulation sanguine dans le mollet. Cette
augmentation allait de 200% à 800% et dépendait de
la réserve vasculaire disponible. La moyenne consistait en
une augmentation de 300% à 400% maintenue pendant plusieures
heures. L'absence de rougeur cutanée, en présence
de l'énorme augmentation de l'apport sanguin au muscle indique,
d'après Stein, que le médicament agit surtout sur
les vaisseaux sanguins du muscle strié plutôt que sur
ceux de la peau.
Powers a déterminé le
changement causé par l'injection intra-artérielle
d'ARLIDIN® (chlorhydrate de nylidrine) dans le flux sanguin
de 20 patients atteints d'insuffisance artérielle périphérique.
«Une augmentation plutôt remarquable du flux sanguin
chez la plupart des malades» s'est produite après l'injection
de 5 mg dans l'artère fémorale et «a montré
que ce médicament entraîne une importante vasodilatation
dans le muscle quand la maladie atteint les grosses artères
et que la claudication intermittente est le principal symptôme».
La pléthysmographie a permis
à De Crinis et coll. de démontrer qu'ARLIDIN®
stimule la circulation sanguine dans le muscle au-delà du
seuil atteint physiologiquement par l'exercice. Ils ont étudié
la réponse de la circulation sanguine après l'exercice
chez 10 sujets (trois en bonne santé et sept avec un diagnostic
d'occlusion vasculaire des extrémités inférieures)
avant et après l'administration intraveineuse du médicament.
Ils ont noté une augmentation moyenne de 65,5% du flux périphérique
après l'exercice et de 112,6% après l'exercice et
l'injection d'ARLIDIN®. ARLIDIN® a donc causé une
augmentation supplémentaire de 47,1% au-delà de celle
de l'exercice seul. La température superficielle est demeurée
essentiellement la même après l'exercice, avec ou sans
le médicament. D'autres vasodilatateurs, des agents sympatholytiques,
testés dans les mêmes conditions, n'ont procuré
qu'une hausse supplémentaire négligeable de la circulation
sanguine dans le muscle sous l'effet de l'exercice, alors que la
température superficielle avait nettement augmenté.
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